Le fonctionnement

Notre école est composée d’une classe, CM1 / CM2, accueillant les élèves du RPI Villemer / Treuzy-Levelay / Nonville.

Elle fut construite en 1903 en même temps que la mairie, lorsqu’à la demande du Conseil Municipal de l’époque, le Président de la République Emile Loubet décréta le transfert du chef-lieu de la commune de Treuzy à Levelay. Il semble que cette demande soit liée au souci d’éloigner le centre administratif de l’église située à Treuzy

Son grand préau et ses tilleuls ombrageant la cour de récréation lui confèrent le charme désuet des écoles rurales du début du XXème siècle. L’un des préaux a été transformé dans les années 1970 en salle de classe pour faire face à l’afflux de nouveaux élèves provenant des familles s’étant établies sur les lotissements des sycomores et de la voie nouvelle.

La cour de l’école sert également de lieu de rencontres pour les diverses festivités se déroulant au centre du village : kermesse des écoles, brocante, repas et bal du 13/14 Juillet.

A l’étage, le « grenier » accueille une bibliothèque ouverte aux jeunes et aux moins jeunes pour des moments de lecture ou de partage grâce à nos bibliothécaires bénévoles (voir détails de fonctionnement de la bibliothèque à la rubrique correspondante). Il sert également de salle de réunion et pour des activités diverses, en dehors des horaires scolaires.

Les bâtiments sont connectés au réseau Internet Haut Débit (ADSL), ce qui permet aux enseignants d’utiliser les nouvelles méthodes pédagogiques basées sur le numérique.

Contact

Présidente du RPI : Mme Maria MORETTI – Tél : 07 79 19 00 02
Ecole de Treuzy-Levelay – Directrice Mme Payen – Tél : 01 64 29 03 23
Ecole de Villemer – Directrice Mme Dupuis – Tél : 01 64 24 93 65
Ecole de Nonville – Directrice Magalie Guespin – Tél : 01 64 29 02 06

SIRP (Syndicat Intercommunal du RPI)

Il existe un Regroupement Pédagogique Inter-communal (RPI) entre Treuzy-Levelay, Villemer et Nonville.

Sur la commune de Villemer, 44 élèves occupent l’école maternelle sous la direction de Mme Carole DUPUIS.

Sur la commune de Treuzy Levelay, 21 élèves repartis du CM1 au CM2 sous la direction de Mme Anne PAYEN.

Sur la commune de Nonville,  40 élèves répartis du CP au CM1 sous la direction de Mme Magalie GUESPIN.

Les horaires

Les horaires des écoles de Treuzy Levelay, Villemer et Nonville sont :

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Treuzy Levelay : Classes de CE2, CM1 et CM2
Lundi : de 8h40 à 12h10 et de 14h10 à 16h40
Mardi : de 8h40 à 12h10 et de 14h10 à 16h40
Jeudi : de 8h40 à 12h10 et de 14h10 à 16h40
Vendredi : de 8h40 à 12h10 et de 14h10 à 16h40

Villemer : Petite, moyenne et grande section
Lundi : de 8h50 à 11h50 et de 13h20 à 16h20
Mardi : de 8h50 à 11h50 et de 13h20 à 16h20
Jeudi :de 8h50 à 11h50 et de 13h20 à 16h20
Vendredi : de 8h50 à 11h50 et de 13h20 à 16h20

Nonville : CP, CE1 et CE2
Lundi : de 8h45 à 12h00 et de 13h45 à 16h30
Mardi : de 8h45 à 12h00 et de 13h45 à 16h30
Jeudi : de 8h45 à 12h00 et de 13h45 à 16h30
Vendredi : de 8h45 à 12h00 et de 13h45 à 16h30

Les horaires des 3 écoles

Le culte

Notre église communale dépend du Secteur Pastoral de LORREZ LE BOCAGE, faisant partie lui-même du Pôle Missionnaire de Nemours.
Les prêtres desservant le Pôle résident au Presbytère de Nemours, 14 rue du prieuré. 

Le secteur de Lorrez-le-Bocage est animé par une Equipe d’Animation Pastorale et un prêtre référent.
Pour toutes démarches concernant le culte, s’adresser à la Maison Paroissiale, 2 rue Sainte-Anne, 77710 Lorrez le Bocage. 

Des permanences y sont assurées :
Lundi, mardi, jeudi, vendredi et samedi de 9 h à 11 h
Pendant les vacances scolaires, les permanences sont le mardi et le samedi de 9 h à 11 h 
Téléphone-répondeur & Fax : 01 64 31 51 09
Courriel : secteurlorrez@orange.fr
site internet : http://secteurlorrez.blogspot.fr

Le Secours Catholique a une antenne à Lorrez-le-Bocage. 
Téléphone : 06 38 37 27 36 
Courriel : sclorrezlebocage@orange.fr
 
Permanence les 1ers et 3èmes mercredis du mois de 9 h 30 à 12 h 

Horaires des messes :
Dimanche 11 h dans l’une des 23 églises du secteur (pour connaître le lieu, se référer aux affiches aux portes des églises ou consulter le site internet)
La messe est dite 2 fois par an dans l’église de Treuzy (On y célèbre également baptêmes, mariages et funérailles).
Mercredi à 9 h à la Maison Paroissiale.

La salle des fêtes

A l’instar des habitants du village d’Astérix, les fêtes Vélitreuzienne se terminent généralement par un grand Banquet. Ainsi, afin de recevoir dans les meilleures conditions, la commune s’est dotée il y a quelques années d’une salle des fêtes en remplacement de l’ancienne « salle de l’ASCTL » devenue trop vétuste mais conservée en espace de stockage.

salle-des-fetes-de-treuzy-levelayLa salle, située route de Nanteau, est accessible sur réservation auprès de la mairie voir tarifs en bas de page</img19|left>

Afin d’en assurer la bonne gestion nous demandons aux locataires de signer le règlement (disponible en bas de page). Un inventaire contradictoire avant la remise des clés et à de la restitution de celles-ci est également requis. 

salle-des-fetes-de-treuzy-levelay-exterieursLa salle est également prêtée aux associations communales ou louée sous convention à d’autres associations.

Idéale pour accueillir au maximum une centaine de personne, cette espace à taille humaine est équipée en plus du mobilier courant, d’un « espace réchauffage » avec fours et frigo. De la vaisselle peut être également mise à disposition en location (contacter l’ASCTL) 

A l’écart des habitations pour éviter les nuisances sonores, elle est placée dans un parc avec vue sur la foret, le terrain de football et l’espace de jeux pour enfants contiguë raviront les sportif en mal de digestion. aire-de-jeux-treuzy-levelay

Vous y trouverez également un départ de randonnée en forêt de Nanteau… certainement pour y chasser le sanglier en vue du banquet…

  

La salle des fêtes est inutilisable durant les travaux d’agrandissement du 20 juillet au 15 octobre 2017.


 

 

L’histoire du village

Au nom de mon village – Monographie d’un village rural de Seine & Marne au 20e siècle

C’était en 1993. A l’initiative d’un habitant du village, Pierre Schimmenti, il est décidé de formaliser l’état d’un village rural de Seine & Marne en cette fin du deuxième millénaire, afin de laisser une trace tangible pour les générations futures. Cela prend la forme de la « photo du village », d’un recensement des activités des habitants et d’une chronique du vingtième siècle, intitulée « Au nom de mon village ». Ce document de 45 pages nous fait parcourir les évènements qui ont marqué Treuzy-Levelay au cours de ce siècle : 

  • Le changement de nom du village : le 14 décembre 1903, Treuzy devient Treuzy-Levelay suite au décret du Président de la République de l’époque (Emile Loubet) « Le chef lieu de la commune de Treuzy est transféré au hameau de Levelay, la commune portera à l’avenir le nom de Treuzy-Levelay »
  • La mobilisation générale du 2 Août 1914 et la réquisition simultanée des chevaux
  • Les 21 morts pour la patrie
  • La vie courante à la campagne et le rôle important joué par les femmes
  • L’établissement du service téléphonique chez Madame Lioret, épicière à Levelay, en 1921
  • L’arrivée de l’électricité en septembre 1927, qui fut l’occasion d’une grande fête organisée par le maire de l’époque, Monsieur Gustave Moufrond 
  • L’exode de Mai 1940 
  • La vie sous l’occupation et la résistance 
  • La réalisation du réseau de distribution d’eau potable en 1941 
  • La moisson dans les années 50, le remembrement, l’arrivée des premiers tracteurs
  • L’arrivée des premières résidences secondaires dans les années 60
  • La construction des lotissements des sycomores et de la voie nouvelle, entraînant la création d’une deuxième salle de classe à l’école 
  • La modernisation du réseau d’eau en 1971
  • La rénovation de l’église en 1993

Le document complet est téléchargeable !

L’ensemble des photos prises lors de cette journée mémorable de juillet 1993 et tous les documents supports de ce recensement ont été déposées aux Archives Départementales de Seine & Marne, où ils peuvent être consultés.

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Photos de 1993

Dites, M’sieur Blain, pourriez pas m’expliquer deux ou trois trucs ?

Si, partant du cimetière de Treuzy-Levelay, vous empruntez un chemin de terre carrossable qui traverse les champs et vous arrêtez au premier petit bois, vous avez toutes les chances de remarquer entre les arbres le petit menhir de la Roche à Blain. 

C’est un grès trapu, d’1,80 m de haut, où se succèdent glacis, crevasses et minuscules cavernes, le tout habillé de mousses et de lichens du plus bel effet. Plusieurs des cavités ouvertes à son sommet recèlent de gros clous de fer. Ce sont les témoins d’une pratique curative censée soigner les maux de dents. « Il fallait piquer la dent malade avec un clou et le planter ensuite dans la roche après avoir tourné plusieurs fois autour. L’oncle d’un certain Billard aurait lui même expérimenté cette coutume vers le début du XXe siècle et en serait retourné soigné »

A l’heure actuelle, aucune légende n’est attribuée à ce mégalithe, mais Henri Dontenville (fondateur de la société de mythologie française) et d’autres voyaient dans sa désignation une probable référence au dieu gaulois Belenos qui s’illustrait en médecine et en arts. Cette hypothèse est vraiment à prendre avec des pincettes. Il y a fort à parier en effet que ce mystérieux Blain ne soit en fait que l’un des nombreux patronymes locaux plutôt courants dans la région. Outre des Blin habitant Nonville, Moret, Villemer, il y en a cinq ayant vécu à Treuzy entre la fin du XVe et le début et la fin du XVIe. Un certain Jean Blin de Treuzy s’y serait marié en 1685. En 1721, un Pierre Blain possédait des terres sur la commune et aurait marié sa fille Magdeleine Blin en 1730. Un second climat semble d’ailleurs issu de son nom : La Fosse à Blain, qui n’était pas très éloigné de notre roche. Une Jeanne Blain ou Blin y vivait aussi en 1695, ainsi qu’un Toussaint Blin et un Jean-Baptiste Blin, marié en 1792, manouvrier de 40 ans, fils d’Etienne Blin. Pour corser le tout, il était courant que le nom d’une famille entre dans la composition des toponymes des terres dont ils avaient la charge.

Reste à savoir si la nouvelle « impasse de la roche à Blain » située rue Grande attirera un dentiste…

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Les monuments

L’église Saint Martin

eglise-treuzy-2007eglise-st-martin-treuzy L’église Saint-Martin, dispose d’une cloche en bronze. Elle porte les inscriptions « Jean Fremort, entrepreneur dans les batiments du Roi et Françoise Golbert ». Marque des fondeurs et date : Jean Capitain et Louis Lorguilleux fecit en 1732. L’église et sa cloche sont chacune enregistrées comme monuments historiques.
Avant la construction de l’église proprement dite, se trouvait une tour dont la base remonte au xie siècle. C’était une tour de gué pour avertir des invasions. Au XIVe siècle la tour est rehaussée puis des archères7 sont construites. En 1360 Charles V, demande à ce que les tours soient fortifiées. C’est Louis XI qui décide de 1461 à 1492 de la création des clochers et des nefs pour toutes les tours de gué du Royaume de France. À Treuzy, la tour se transforme donc en clocher.

  • Le chœur de l’église remonte à l’an 600, sous le Mérovingiens. 
  • En 876 on trouve des traces du nom de notre village : Tracy, Torcy. 
  • En 1173 : Truisi. 
  • En 1202 : Trusi. 
  • Puis le nom de Treuzy apparaît en même temps que le seigneur du lieu qui s’appelait Adam de Treuzy.      

 

carte-postale-eglise-treuzyPrès de l’église se trouve un cimetière mérovingien.
La route qui relie Treuzy à Nanteau est une ancienne voie Gallo-Romaine. La route d’origine est créée au xviie siècle.    vue-depuis-le-caquetoire-de-leglise-de-treuzy

Le caquetoire date de 1530 et est la dernière partie construite de l’église en style roman. Le caquetoire est “une chaise commode pour la conversation” et non un abri. Cependant ce mot évoque nettement le bavardage. Pour construire ce caquetoir des pierres ont été extraites du cimetière mérovingien. On les taille et on en fait un décor. Le caquetoir d’origine, date de 1530. Il a été restauré en 1993, par M. Mayeur, maçon du village. Jusqu’en 1789 des transactions commerciales s’effectuent dans ces lieux abritées que sont les caquetoires. Le caquetoire a également abrité la Mairie il y a bien longtemps… 

Le chœur est la partie la plus ancienne et date de l’an 1000. La forme du plafond s’appelle un cul de four. 

Sous Charlemagne, vers l’an 1000, des prêtres de Saint-Benoît-sur-Loire qui stationnaient à Château-Landon venaient dire la messe à Treuzy, et à la chapelle de la Nozaie, à Nonville

Les Celtes utilisent le minerai de fer, des champs de la région, pour fabriquer des armes. 

On retrouve des polychromes sur les murs de l’église, qui datent du xiie siècle. Ces polychromes expliquent le Nouveau Testament et la vie du Christ en y représentant des dessins. 

Pendant l’époque romaine on baptisait les adultes à l’extérieur de l’église dans des baptistères. Les adultes, non baptisés, n’avaient pas le droit de rentrer dans une église. Charlemagne, par une loi, oblige les enfants à partir d’un an, à se faire baptiser à l’intérieur de l’église. On met donc alors des batistères à l’entrée des l’église. 

Le baptistère de l’église de Treuzy-Levelay, date du XVIIIe siècle. Sur sa périphérie et tout autour se trouvent des godons

La Sainte Vierge à l’enfant, néoclassique, date XIXe siècle. Elle est en bois, teinté en gris pour imiter la pierre.    

interieur-de-leglise-st-martin-de-treuzyL’autel en forme de tombeau est en bois. De 350, au Moyen Âge, le public assiste aux offices dans la nef, en étant debout. 
La nef était un lieu de rencontres, de commerce. 
Le chœur lui, est un lieu consacré, et les laïcs n’avaient pas le droit d’y pénétrer. 

À l’occasion des travaux de restauration de 1993, le coq, qui avait été pris pour cible par des soldats pendant la Seconde Guerre mondiale a été restauré. 

 

La tuilerie de Bezanleu (XVIIe – XIXe)

La première installation d’un site industriel remonte au XIIè avec la Tuilerie de Bezanleu qui, sans rupture, est restée en activité. Cette tuilerie était reconnue pour la qualité de ses tuiles plates, dites « bourguignonnes ».
Aujourd’hui ce vestige industriel, au charme étonnant, dont la dernière modernisation date du XIXè siècle se visite lors de manifestations d’arts et d’histoire Industrielle. 

A venir un reportage plus complet sur la tuilerie notamment grâce à la contribution des anciens membres de l’Association Les Amis de la Tuilerie de Bezanleu 

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